Empêcher les israéliens de judaïser Jérusalem.

Obama l’a dit, c’est donc vrai.  On l’entend partout, c’est repris en cœur par la totalité des analystes : Le principal obstacle à la Paix, c’est la colonisation, la construction israélienne dans les territoires conquis en 1967, y compris à Jérusalem. Si les israéliens stoppaient leurs implantations, la Paix serait signée avec les arabes. 

Attardons-nous uniquement sur le cas de Jérusalem, dont les leaders arabes prétendent qu’elle est en train de s’enjuiver, et qu’Israël coloniserait Jérusalem ? Revenons sur des données vérifiables. 

Depuis 1864, les juifs sont majoritaires à Jérusalem. En 1949, à la suite de l’invasion des armées arabes contre Israël, L'accord d'armistice entre Israël et la Jordanie fixe non pas des frontières définitives entre les parties, mais simplement des lignes de démarcation militaires. Cela signifie que lorsque la guerre des 6 jours éclate en 1967, il n’y a aucune frontière légale à Jérusalem, mais une simple ligne de démarcation, comme celle qui séparait la zone libre de la zone occupée en France en 1940. Pour cette même année 1967, rappelons qu’il y avait à Jérusalem 263 307 habitants dont 195 700 Juifs (74 %) et 54 963 Arabes (21 %). Aujourd’hui, et malgré ce que le monde arabe nomme la judaïsation de Jérusalem, la proportion des juifs est en baisse, passant à 67% contre 33% de non juifs. 

Evolution de la population de Jérusalem depuis 1838 

Année  Juifs  Musulmans  Chrétiens 
1838  6000  5000  3000 
1844  7120  5760  3390 
1876  12000  7560  5470 
1909  45000  12000  10200 
1948  99320  36680  31300 
1967  177000  68000  21300 
1990  353200  124200  14000 
2005  464200  232370  14800 

Il est surprenant que le monde s’acharne à prétendre que les juifs chassent les arabes alors que leur population est en constante augmentation ! 

Lorsque les arabes ont chassé les juifs de Jérusalem en 1948, il en a résulté une baisse drastique des juifs dans la vieille ville. http://lessakele.over-blog.fr/article-1948-l-expulsion-des-juifs-de-jerusalem-par-les-armees-arabes-37735707.html 

Au delà de la démographie de la Ville de Jérusalem il y a son Histoire, et sa symbolique planétaire.  Selon la Bible, c’est à Jérusalem sur le Mont Moriah, le Mont du Temple, (appelé de nos jours l’esplanade des mosquées) que Dieu créa Adam le premier homme. C’est là qu’Abraham fut empêché de sacrifier Isaac, c’est encore là que Jacob fit le rêve de l’échelle où les anges montaient et descendaient. C’est à la suite de ce rêve qu’on lui donna le nom d’Israël. C’est aussi à cet endroit que le juif Jésus fut crucifié.  Notons que pas une seule fois le nom de Jérusalem n’est cité dans le Coran alors qu’il figure plus de 700 fois dans l’ancien testament. Jérusalem fut la capitale du royaume de David en 1312 avant JC, soit plus de 2000 ans avant l’apparition de l’Islam. 

Pas un jour depuis 2000 ans n’est passé sans que des millions de juifs dans le monde ne prient pour la reconstruction de Jérusalem. 

Rappelons que ce sont les juifs qui en 1918, 30 ans avant la création de l’Etat d’Israël, alors que Jérusalem était occupée par les britanniques, qui construisirent l’Université Hébraïque de Jérusalem sur le Mont Scopus (à l’est de la ville) devenue aujourd’hui avec ses presque 25 000 étudiants, un pôle universitaire d’excellence reconnu dans le monde entier, et où étudient plusieurs milliers de jeunes arabes israéliens venus de tout le pays. 

Il y a quelques jours, en Israël, la presse a fait grand bruit du rapport du Dr Nathanson qui prédit que dans 20 ans la majorité des habitants de Jérusalem sera arabe. Ce genre de rapport n’est ni le premier ni le dernier qui prédit l’irréalisme de la renaissance nationale juive. On a prédit depuis le début du sionisme que les juifs seraient minoritaires sur cette terre, ou que l’Etat des juifs serait prochainement détruit par ses voisins arabes. Mais rien de ce qui se passe dans cette région depuis 150 ans n’est rationnel. David Ben Gourion qu’on interrogeait sur les dangers qui menacent Israël, répondit : « Celui qui ne croit pas aux miracles n’est pas réaliste ». 

Jérusalem est universelle en ce sens que les valeurs qu’elle a engendrées sont une partie de l’Histoire de l’Humanité.  Aujourd’hui et pour la première fois depuis le  temps du Roi Salomon, elle est redevenue la capitale d’une nation qui enrichit le monde par son dynamisme et son savoir et qui les développe comme au temps de sa splendeur.  Jérusalem, Yirushalaïm, veut dire Ville de la Paix.  La propagande honteuse de certains mouvements islamistes voudrait faire revenir cette ville au moyen-âge. Les appels à la guerre sainte de certains responsables religieux musulmans tirent leur légitimité de l’écho des déclarations politiques niant le Droit des juifs à habiter cette ville. 

Devant la plus grande église du Moyen-orient, lieu de pèlerinage de tous les pèlerins chrétiens, ce sont eux qui ont placé juste devant la basilique de l’annonciation à Nazareth cette pancarte que j’ai photographié le 15 octobre dernier, et où est inscrit : « Quiconque suivrait une religion autre que l’Islam ne sera pas accepté et sera perdant dans le monde futur » Saint Coran.

photosoctobre2009israel029.jpg

Pour la première fois depuis 2000 ans, tous les croyants du monde sont libres de venir se ressourcer et prier à Jérusalem, y compris les musulmans qui contrôlent leurs lieux saints. 

Obama qui vient d’être nommé prix Nobel de la Paix devrait admettre les faits.  Il serait bien inspiré d’aider les israéliens (juifs et arabes) à magnifier l’unification de Jérusalem qui est la ville la plus pauvre d’Israël. Son développement démographique général (juif et arabe), ainsi que son statut retrouvé de « capitale » sont une chance pour les israéliens juifs et arabes et pour le monde. Lorsque les juifs dans une synagogue sortent la Thora, ils prononçent la phrase suivante :

«  De Sion sort la Thora, et la parole de Dieu de Jérusalem »

Bernard Darmon 



Jacques Attali et les censeurs juifs communautaires

Je n’aime pas particulièrement Jacques Attali. Il est cultivé, intelligent, et  brillant dans de nombreux domaines, mais je le trouve pédant, imbu de sa personne, et particulièrement méprisant.  Pour tout dire, il dégage une telle satisfaction de lui-même qu’il me gave. 

J’ai lu sa dernière interview dans le journal israélien Haaretz. A la question de savoir s’il existe un problème antisémite en France, Attali répond qu’il n’existe pas de problème, mais qu’il existe en France comme partout des antisémites dont certains connus. Il ajoute que ce n’est pas un problème d’ampleur nationale. Il affirme après que ceux qui placent l’antisémitisme en France comme un problème national relève de la propagande israélienne.  

Jacques Attali, n’a jamais caché sa judéité et même un ”certain” soutien à Israël. Je ne suis pas d'accord avec ses analyses et ses conclusions, mais ce n'est pas ici le sujet. 

Attali a droit de donner son avis lorsqu’un journaliste israélien lui pose des questions. Et critiquer ses réponses est un droit. J'ajouterai que c'est même salutaire. 

Mais les réponses d’Attali sont-elles à ce point « idiotes » pour que le Vice Président du FSJU et du Consistoire s’en prenne à lui avec autant de mépris et d’intolérance? (sans parler des fautes de français) :  

« …Ne renforcez pas les préjugés qui de tout temps veulent faire du juif un citoyen suspect !  N’ajoutez pas votre voix à celles de ceux qui par leur  « propagande » construisent chaque jour un mur de la calomnie qui ferait d’Israël le « juif des nations » Israël est une belle démocratie et un merveilleux pays qui n’a pas besoin de mensonge pour attirer des regards admiratifs et fraternels  . Israël n’a pas besoin de « propagande «  pour attirer les juifs ! M. ATTALI, ressaisissez-vous, ne devenez pas un juif du ghetto qui cherche à tous prix à plaire !  Aidez notre pays, la France, à ce battre contre les vieux démons Vous aimez la France et moi aussi et ces pour elle qu’il ne faut pas mentir.  Ignorer le mal n’est pas en guérir. ..»  

Lorsque des dirigeants communautaires sans aucune analyse circonstanciée ne font que répendre les habituels clichés, traitant l'homme  de «menteur » ou de « juif du ghetto qui cherche à plaire », cela relève d’une censure folle. 

Leur fonction devrait les obliger à plus de retenue et de dignité. Il est temps que ceux qui parlent au nom des juifs de France comprennent à quel point leurs réactions sont contreproductives pour la cause qu’ils pensent défendre.

 

 Bernard Darmon 

L'interview de Jacques Attali:

http://jssnews.com/2009/10/27/linterview-de-jacques-attali-qui-crea-la-polemique/

 



Goldstone, le juge manipulé.

Lorsque le juge de la fameuse commission d’enquête s’exprime le 29 septembre dernier pour défendre son rapport, il dit « Mon expérience dans de nombreuses régions du monde, y compris dans mon propre pays, l'Afrique du Sud, est que la paix et la réconciliation dépendent dans une large mesure de la reconnaissance publique des souffrances des victimes. Cela s'applique au Moyen-Orient ». Pourrait-on ne pas être d’accord avec cette phrase pleine d’émotion et de compassion. 

Qui peut imaginer que la Paix dans cette région puisse se faire sans une reconnaissance réciproque de la souffrance des populations juives et arabes. La dernière opération « plomb durci » en janvier dernier a fait du côté palestinien à Gaza environ 500 victimes civiles, et personne ne peut justifier la perte d’un seul innocent.  Quel homme pourrait expliquer le bienfondé de la mort d’un seul enfant ?  La tragédie des populations civiles palestiniennes est réelle, et nous juifs, qui avons connu d’innombrables tragédies ne pouvons demeurer insensibles à celle qui se déroule à notre porte. S’adressant au Jérusalem post, Monsieur Goldstone explique : « C’est en tant que juif qui a toute sa vie soutenu Israël et son peuple, que j’ai accepté de diriger cette mission ». Il explique que la mission de l’ONU lui conférait une totale liberté d’investigation, et que le refus du gouvernement israélien de coopérer était une grave erreur : « Israël n’a pas saisi cette chance et nous a fermé la porte au nez ».  La mission dirigée par Goldstone est un piège dans lequel est tombé le gouvernement israélien. Si les israéliens avaient accepté de collaborer avec la mission de l’ONU, comme le voulait Goldstone, ils auraient validé avant enquête la présomption de culpabilité émise par l’ONU en la personne de la co-enquêtrice Christine Chinkin qui prétendait, pendant l’opération à Gaza,  que les israéliens étaient coupables de crimes de guerre.  Comment collaborer avec une quelconque commission qui placerait sur un pied d’égalité le Hamas qui a  terrorisé, blessé ou tué des dizaines de milliers d’habitants du sud d’Israël en envoyant aveuglément des milliers de roquettes pendant 3 ans, et le pays qui prend légitimement les mesures minimales pour défendre ses citoyens ?  Comment collaborer avec une commission qui ne tient aucun compte des difficultés d’une armée professionnelle à déloger des bandes terroristes cachées dans des écoles, des hôpitaux ou des mosquées ?  Comment collaborer avec une commission qui ne fait aucune distinction entre l’agresseur terroriste qui a rompu la trêve signée en juin 2008 et dont la charte préconise la destruction d’un état membre de l’ONU, et la victime, un état démocratique disposant d’un système judiciaire sophistiqué qui tient compte des droits des minorités, plus de 80 organisations pour les droits de l’homme sur son territoire, un multipartisme réel avec une représentation proportionnelle, une presse libre, un droit inaliénable pour tous les cultes ?   Comment collaborer avec le conseil des droits de l’Homme qui depuis 2006, date de sa création, a laissé tirer des milliers de roquettes sur Israël sans jamais réagir? Qui n’a jamais condamné le gouvernement soudanais après 400 000 morts au Darfour? Je ne sais pas si la décision du gouvernement israélien de boycotter l’enquête de l’ONU fut bonne, mais aujourd’hui ce rapport Goldstone existe, et ses 575 pages qui ne tiennent compte que des témoignages et arguments du Hamas risque de porter de graves préjudices aux intérêts israéliens. Le fait que l’ONU ait choisi un juge juif et irréprochable pour mener cette enquête, dont chacun connaissait à l’avance les conclusions, est l’ultime coup bas porté à l’Etat d’Israël. Qu’il est bon d’entendre un juif confirmer qu’une armée juive ne s’est pas mieux comportée que les autres puisqu’elle a fait la guerre et donc commis des crimes. 

Conscients du piège tendu, les israéliens seraient bien inspirés si une commission d’experts indépendants était nommée, d’une part pour ne pas laisser le rapport de l’ONU sans réponse, et d’autre part pour que justice soit faite. 

Comme Monsieur Goldstone l’a dit sans le faire, nous agirons pour la paix et la réconciliation. Nous décrirons et reconnaîtrons publiquement les souffrances des victimes des deux camps, mais avant tout nous  affirmerons que la justice et le droit sont le socle de la Paix. 

Bernard Darmon

Richard Kemp, l’ancien commandant des Forces Britanniques en Afghanistan.
Traduction de la vidéo
« Je suis l’ancien commandant des Forces Britanniques en Afghanistan. J'ai servi dans les forces de l’OTAN et des Nations Unies, exercé des commandements militaires en Irlande du Nord, en Bosnie et en Macédoine, et pris part à la Guerre du Golfe. J'ai passé un temps considérable en Irak depuis l'invasion de 2003, et j’ai pris part à la lutte antiterroriste internationale pour le compte du Comité conjoint du Renseignement du Gouvernement anglais. »

Monsieur le Président,
Sur la base de mes connaissances et de mon expérience, je puis dire ceci :
Au cours de l’Opération “Coulée de Plomb”, l’armée de défense d’Israël a fait davantage pour la sauvegarde des droits des civils en zone de combat que toute autre armée dans l'histoire des guerres.
Israël l’a fait alors qu’elle affrontait un ennemi qui plaçait délibérément ses forces militaires derrière le bouclier humain de la population civile.
Le Hamas, comme le Hezbollah, sont experts dans l’art de dicter aux médias ce qu’ils diront. L’un et l’autre ont toujours des gens prêts à accuser les soldats israéliens de crimes de guerre. Ils excellent à mettre en scène et à déformer des incidents.
L’armée de défense d’Israël est confrontée à un défi auquel les Britanniques n’ont pas à faire face à un tel degré. Il s’agit du préjugé automatique, pavlovien, qu’ont en commun beaucoup de médias du monde entier, ainsi que de nombreuses organisations des droits de l’homme, selon lequel les soldats de l’armée de défense d’Israël ont nécessairement tort et qu’ils violent les droits de l’homme.
La vérité est que l’armée de défense d’Israël a mis en œuvre des mesures extraordinaires pour signaler aux civils de Gaza les zones qu’elle prenait pour cibles, en lançant plus de deux millions de tracts et en établissant plus de 100 000 communications téléphoniques. Beaucoup de missions qui auraient pu neutraliser les capacités militaires du Hamas ont été suspendues pour éviter des pertes civiles. Durant le conflit, l’armée de défense d’Israël a permis l’entrée dans Gaza d’énormes quantités d'aide humanitaire. Fournir une aide susceptible de tomber aux mains de votre ennemi est normalement tout à fait impensable pour un expert en stratégie militaire. Pourtant, l’armée de défense d’Israël a pris ce risque.
Malgré tout cela, des civils innocents ont été tués. La guerre est chaos et erreurs multiples. Des erreurs ont été commises par les Anglais, les Américains et d’autres armées, en Afghanistan et en Irak ; beaucoup d’entre elles peuvent être imputées au facteur humain. Mais les erreurs ne sont pas des crimes de guerre.
Plus que quoi que ce soit, les pertes civiles ont été la conséquence de la manière de combattre du Hamas. Le Hamas a délibérément tenté de sacrifier ses civils.Monsieur le Président,
Israël n'avait d'autre choix que de défendre sa population, pour empêcher le Hamas de l’attaquer par des tirs de roquettes.
Et je le dis à nouveau : l’armée de défense d’Israël a fait plus pour la sauvegarde des droits des civils en zone de combat que toute autre armée dans l'histoire des guerres.Merci, Monsieur le Président.

 



L’islam et les juifs ; quelques vérités.

Il est un fait établi que les juifs en terre d’Islam ne connurent pas les mêmes sévices que leurs frères vivant en Terre chrétienne. La théorisation de la judéo-phobie religieuse comme politique n’est pas née en terre musulmane, et la shoah s’est passée en Europe.  C’est d’ailleurs en atteignant le fond de la deshumanisation avec l’Holocauste que les élites européennes expliquèrent et votèrent la création de l’Etat juif. 

Pour résumer, mais non expliquer l’explication habituelle de la légitimité de l’Etat d’Israël ; les juifs ont Droit à un Etat parce que 6 millions des leurs furent exterminés entre 1940 et 1945. Se lève alors régulièrement un leader arabe ou perse pour clamer ; puisque le massacre des juifs est la cause de l’Etat juif, pourquoi les palestiniens devraient-ils en payer le prix, puisque c’est en colonisant la terre palestinienne que l’état d’Israël fut fondé.  Ahmadinedjad déclarait cette semaine sur France 2 que si la France se sentait responsable du sort des juifs, que le gouvernement français donne une partie de la France pour la création de l’Etat juif.

Est sous entendu dans cette affirmation, d’une part que les juifs vécurent parfaitement bien en terre d’Islam, et d’autre part que la Palestine est arabe. Ces deux affirmations sont considérées aujourd’hui comme des vérités, alors que ce sont des mensonges.

Les juifs en terre d’islam ont vécu sans volonté d’extermination de la part des dirigeants, même si les spoliations, humiliations et autres sévices furent relativement courants. La dhimma a constitué jusqu’au colonialisme européen le socle du statut des juifs dans ces pays. Dans ce contexte, les juifs étaient des citoyens de seconde zone.

C’est dans l’Empire Ottoman qu’ils furent le mieux intégrés et qu’ils connurent généralement la protection des autorités. Et c’est l’Iran qui fut le pays musulman où les juifs connurent les pires sévices. JJ Benjamin, célèbre voyageur du XIXème siècle a résumé dans son livre « Eight years in Asia and Africa » la situation des juifs en Iran : On les oblige à vivre dans des quartiers séparés, on les tient pour des créatures impures dont le commerce et la présence provoquent une souillure. En raison de cette prétendue impureté, ils sont traités avec la plus grande cruauté, et ne peuvent pénétrer dans les quartiers musulmans sous peine d’être lapidés. Quand un juif est reconnu dans la rue, les passants l’insultent et lui crachent à la figure.  Quand un juif entre dans un magasin, il lui est interdit de toucher la marchandise à cause de son impureté. Si par hasard il touche la marchandise, il est obligé de l’acheter quelque soit le prix demandé par le marchand.  Si un juif se montre dans la rue durant les trois jours du Katel, le deuil commémorant la mort d’Ali, il est sûr d’être assassiné.  Il ne se passe pas un jour sans que de nouvelles accusations soient lancées contre les juifs, afin de justifier de nouvelles extorsions ; l’appât du gain est toujours le principal motif du fanatisme.

Quelques exemples du sort réservé aux juifs dans les pays ou régnait la Loi islamique :  Entre 1770 et 1776,  les juifs furent chassés de Djedda et se réfugièrent au Yemen, en 1790 à Tétouan au Maroc les juifs furent massacrés, en 1828 les juifs de Bagdad furent massacrés ; en 1834,  les juifs de Safed, sous administration turque,  furent victimes de pillages et de violence.

Avec la domination européenne, l’alliance entre les juifs et les occidentaux  se révéla fatale pour les juifs en terre d’Islam qui furent confrontés régulièrement aux masses musulmanes qui virent d’un mauvais œil l’accession des masses juives à la réussite   C’est avec la montée de l’hégémonie européenne que la dialectique judéo-phobe arabe s’est développée, reprenant les thèmes et imitant les idéologues occidentaux. C’est en 1840 qu’à Damas pour la première fois, les juifs furent accusés de meurtre rituel.  Il faut préciser que ce sont souvent les chrétiens arabes (catholiques, maronites ou autres) qui furent les propagateurs des thèses anti-juives européennes. Mais les musulmans arabes ont bien vite adhéré à cette littérature et ces pamphlets.

L’alliance objective au sujet de l’extermination des juifs entre les leaders arabes et les nazis est un fait établi par les historiens, et le mufti de Jérusalem n’est ni un exemple unique de cette alliance, ni un symbole renié par les actuels leaders arabes ou perses.

Dans une interview accordée à un journaliste indien  publiée dans El Arhame le 29 septembre 1958 Nasser citait le Protocole des sages de Sion et en recommandait la lecture à qui voulait comprendre les machinations des juifs.   Dans un entretien avec le journal néo nazi allemand Deutsche National-Zeitung und Soldaten-Zeitung le 1er mai 1964, le même Nasser expliquait encore que le génocide était une invention des sionistes, et qu’il regrettait la défaite des nazis.

L’ensemble de la propagande antisioniste s’est façonnée sur les fondamentaux antijuifs occidentaux. Nier le droit à l’existence d’un état juif est argumenté par la négation du génocide des juifs d’Europe. Ces deux négations relèvent de la même démarche antijuive. Et le porte parole de cette idéologie est aujourd’hui Ahmadinedjad reprenant ainsi le flambeau des vieilles dynasties perses.

La deuxième fausse vérité voudrait affirmer que la Palestine est une terre arabe et que les juifs sont des colonisateurs. La vérité est toute autre.

La Palestine qui n’a jamais été un état indépendant, ne fut sous domination arabe qu’une centaine d’années entre 1096 et 1244, à l’époque des croisades. Elle fut conquise par les Turcs (donc absolument pas des arabes) et fut une province ottomane pendant plus de 4 siècles avant l’occupation britannique en 1917.    Les juifs furent en grande partie déportés de cette terre il y a 2000 ans, mais beaucoup sont restés à Jérusalem, Hébron, Safed ou Tibériade dans un état misérable, subissant le sort réservé aux dhimmis sur leur propre terre. Ils ne peuvent en aucun cas être traités de colonisateurs plus que ne le seraient des familles arabes.

Le sionisme est le contraire du colonialisme, il s’agit d’un mouvement de libération national qui a lutté contre le colonialisme britannique comme le FLN a lutté en Algérie contre le colonialisme français.  De son côté, le nationalisme palestinien ne pourra exister qu’à la condition de s’émanciper de sa judéo-phobie et de l’utilisation de sa cause par des manipulateurs arabes ou perses qui seraient prêts à les sacrifier jusqu’au dernier dans la guerre qui les oppose aux occidentaux.

Les palestiniens pensent-ils sérieusement qu’une bombe atomique iranienne tirée sur Israël épargnerait les arabes ?

Bernard DARMON



Israël est coupable de crimes contre l’Humanité, c’est vrai, c’est l’ONU qui le dit!

L’enquête de l’ONU menée par le juge Goldstone à la suite de l’opération « plomb durci » a rendu son rapport de 575 pages. 

http://www2.ohchr.org/english/bodies/hrcouncil/specialsession/9/docs/UNFFMGC_Report.pdf   

Sur la base de 36 évènements et de nombreuses interview d’ONG à Gaza,  la conclusion est sans appel : Israël et le Hamas ont commis des crimes de guerre, et des crimes contre l’humanité. L’armée israélienne est accusée d’avoir utilisé des armes non conventionnelles contre des cibles civiles et d’avoir réagi d’une manière disproportionnée aux attaques du Hamas. 

Crimes de guerre, crimes contre l’humanité, génocide, nettoyage ethnique. C’est le vocabulaire employé depuis 30 ans par les propagandistes antisionistes de tous bords qu’ils soient d’extrême droite, d’extrême gauche, ou islamistes. 

Cette dialectique sordide est relayée par de nombreuses commissions de l’ONU dont celle du juge Goldstone, financées en grande partie par les états occidentaux, et servant la propagande arabe contre Israël.  Que devrions-nous attendre de cette organisation qui depuis 1970 est noyautée par les dictateurs arabes et tiers-mondistes.  La première conférence de l’ONU contre le racisme qui s’était tenue à Durban fut la tribune des pires anti-juifs. La deuxième de la série qui a eu lieu à Genève en mars dernier était présidée par la Lybie, avec l’Iran, le Pakistan et Cuba comme vice-présidents. 

L’ONU est bien un instrument redoutable de la stratégie antisioniste anti-juive qui est fondée sur deux axes qui se rejoignent : 

Le premier consiste à associer Israël à tous les qualificatifs utilisés contre les nazis, ainsi les israéliens sont des racistes, ils commettent des crimes de guerres, des crimes contre l’humanité, l’armée israélienne fait du nettoyage ethnique et pour rappeler les propos tenus pendant l’opération plomb durci par le Président algérien entre autres : « il faut arrêter le génocide ».  Les conclusions de ce rapport apportent le cachet onusien à cette conspiration anti-juive. Dans le même sens, c’est la Rumeur qu’on laisse courir comme en Suède, l’accusation sans aucune preuve de la barbarie de l’armée israélienne qui volerait des organes sur les dépouilles des palestiniens.  Le second qui voit ses rangs se renforcer de jour en jour, avec son armée iconoclaste initiée par Rassinier et composée de Garaudy cet ancien communiste converti à l’Islam, Faurisson cet universitaire déchu, l’évêque Williamson, et tous ces nationalistes et fondamentalistes islamiques, qui chacun sous ses couleurs nie la Shoah, et en attribue la fable au machiavélisme des sionistes pour voler la terre des palestiniens.  Pour revenir sur le rapport onusien de Goldstone, il convient de rappeler que selon lui, et contre toute évidence, le Hamas n’utilise pas de boucliers humains.  C’est sans doute prouvé par le fait que l’Etat major terroriste se cachait dans les sous-sols de l’hôpital Shifa à Gaza. Goldstone qui accuse au nom de l’ONU le gouvernement israélien d’avoir couvert des crimes contre l’humanité commis par son armée oublie certainement  que l’aviation israélienne à fait plus de 1100 sorties aériennes pendant cette opération, et si l’on retient les chiffres officiels palestiniens, il y aurait eu 1315 morts, dont environ la moitié de civils. Ca signifie que plusieurs avions de chasse de l’une des plus puissante armée du monde larguant des bombes non conventionnelles,  sortent mille cent fois et pilonnent Gaza avec l’ordre de massacrer des civils palestiniens, de faire un génocide,  et finalement sont à ce point mauvais qu’à chaque sortie une seule personne est tuée. Décidément les sionistes ne sont pas doués en génocide contrairement à d’autres : 

Les Juifs d'Europe avant le génocide perpétré par les nazis étaient 12 millions, et après  ils étaient 6 millions. 

Les Arméniens avant le génocide perpétré par les turcs étaient trois millions, et après  un million et demi. 

Les Cambodgiens avant  le génocide perpétré par les Khmers rouges étaient quatre millions et demi, et après trois millions.  

Les Tutsis avant le génocide perpétré par les Hutus étaient un million et demi, et après un demi-million.  

Les palestiniens  qui étaient au total 1,8 millions en 1947 sont aujourd’hui  prés de 10 millions après 60 ans de génocide juif, (dont 1,5 millions en Israël, 1,5 millions à Gaza et 2,5 millions en Cisjordanie.)  Comment donner crédit à ce rapport onusien qui met en parallèle un groupe terroriste qui pratique la guérilla urbaine, ne respecte aucune loi internationale d’un côté,  et de l’autre un état de Droit,  disposant d’un système judiciaire sophistiqué, et d’une organisation politique démocratique.  Que dire enfin de ce rapport truqué qui ne dit rien sur la responsabilité totale du mouvement terroriste. Le Hamas a pris le pouvoir en 2007 dans un territoire vidé de toute présence juive depuis 2005. Aprés avoir massacré les militants du Fatah, il a mis main basse sur les caisses et au lieu d'aider la population civile palestinienne, il a utilisé des fonds considérables donnés par les pays démocratiques  pour armer ses milices et tirer des milliers d’obus sur les villes et villages du sud d’Israël.  L'agresseur est le Hamas, et pour l'ONU, ça n'a aucune importance.

C’est comme si l’armée de l’OTAN était jugée en Afghanistan sur le même pied d’égalité que l’organisation Al-Qaïda. Nul doute que les nombreuses bavures des armées américaines, anglaises, allemandes et françaises dont le dernier bombardement par erreur d’un mariage par les troupes de l’OTAN qui a fait 70 morts serait qualifié de crime contre l’humanité. 

Le piège organisé par les anti-juifs de tous bords a depuis longtemps l’ONU comme complice et faire valoir.  A force de tout mélanger, tout corrompre par le mensonge, la  rumeur, et la désinformation, on finit par perdre le sens des choses.  Mais malgré tous ces procédés indignes destinés à salir l’Etat juif,  nous devons continuer d’œuvrer inlassablement pour la Justice et la Paix dans la région, pour que les habitants de Sdérot et de Gaza puissent vivre dignement sans crainte. 

Bernard DARMON 

Le gouvernement israélien a mis en ligne un site d'information au sujet de l'opération “Plomb durci”

http://www.mfa.gov.il/gazafacts/french/about/



Bonne année 5770, Shanah Tova, happy new year,

La fête de Roch Hashana que nous fêterons à partir de vendredi soir et jusqu’à dimanche soir est le début de l’année juive et commémore la création de l’Homme.

En ce sens, elle n’est pas seulement une fête juive, mais la fête de tout être humain, qui selon la tradition juive descend du même homme.

Formulons des vœux de paix, de tolérance, et de justice pour le monde.



Merci de lire kaddish pour Assaf ben Ilan Ramon.

A la veille de cette nouvelle année 5770 nous apprenons la mort du jeune pilote israélien Assaf Ramon dans le crash accidentel d’un chasseur F16 au sud de Hebron.

Assaf Ramon est le fils d’Ilan Ramon célèbre pilote de Tsahal qui participa à la destruction de la centrale nucléaire irakienne Osirak en 1981, et qui est devenu le premier astronaute israélien. Il est mort dans le crash de la navette spatiale Columbia en 2003

En juillet dernier, j’ai eu le plaisir d’assister à un concert donné à Tel Aviv par de jeunes chanteurs qui interprétaient le répertoire d’Arik Einstein au profit d’une association qui œuvre pour l’éducation des enfants défavorisés, et déscolarisés.

Ce concert était parrainé par Rona Ramon, la femme d’Ilan Ramon qui expliquait combien elle était fière que la mémoire de son mari se perpétue au travers de l’aide à l’éducation de ces enfants.

Silence, mémoire, compassion pour cette nouvelle tragédie qui touche la famille Ramon.

Merci de lire kaddish pour Assaf ben Ilan Ramon.

 

A la mémoire d'Ilan Ramon le père d'Assaf:



« Vous, juifs de diaspora, êtes des juifs partiels » dit AB Yehoshua.

Lors des dernières universités d’été de l’Union des Etudiants Juifs de France, le grand écrivain israélien AB Yehoshua a fait une conférence sur le thème : « Les hébreux, les israéliens et les juifs », et s’adressant aux jeunes, il affirma que les juifs qui vivent en Diaspora sont des juifs partiels.

Cette phrase est devenue « culte » parmi les jeunes juifs français qui découvrent, hallucinés, le « handicap » d’Etre partiellement.

C’est toujours cette même question qui n’aura jamais de réponse : qui est juif ?

La pire des réponses aujourd’hui est sans doute celle qui prétend que c’est l’enfant né de mère juive. La pire, parce qu’elle ne correspond pas à la réalité de l’Histoire juive d’Abraham jusque bien après la destruction du Temple. Aucun engendrement n’est décrit par la mère mais bien par le père. De même la prêtrise (Kahinout), encore aujourd’hui, est transmise par le père et non par la mère et l’âme d’un défunt est toujours appelée par son nom et celui de son père. La pire aussi parce que restrictive envers ceux qui se prétendent juifs et ne sont pas nés de mère juive. Ils sont exclus pour une stupide Loi romaine qui au deuxième siècle par peur du prosélytisme juif a interdit de circoncire les enfants nés de père juif et de mère non juive. La pire enfin parce que les non juifs continueront de désigner juifs ceux qui se prétendent juifs et feront peser sur eux le même sort qu’au juif « total », né de mère juive.

Si la phrase « Vous, juifs de diaspora êtes des juifs partiels » est une interrogation, la formule relève de cette quête d’identité des juifs depuis 2000 ans. Cette recherche identitaire est une singularité juive, et personne n’envisagerait de parler de catholiques partiels, musulmans partiels, français partiels, allemands partiels, et pourquoi pas d’êtres humains partiels ! Les juifs s’interrogeant depuis des siècles sur leur Etre, ont également provoqué la même interrogation des non-juifs à leur sujet. Qui sont-ils ?

Après toutes les définitions émises, je vais en risquer une nouvelle qui n’est sans doute pas parfaite mais certainement pas pire : Sont juifs ceux qui ne cessent de s’interroger sur leur identité juive ou qui le revendiquent.

Le fait que les juifs israéliens continuent alors qu’ils sont comme AB Yehoshuah, Shlomo Sand, ou Benyamin Netanyahou nés en Israël à chercher les caractéristiques et les composants de cette identité, prouve l’étrangeté juive.

Les débats qui traversent la société israélienne continuent d’être la suite de ce questionnement : Est-il partiellement juif ce laïc israélien ? Est-il partiellement juif d’avoir une attitude répressive vis-à-vis des palestiniens ? Est-il partiellement juif de se révolter pour faire valoir les droits des étrangers qui vivent en Israël ? Est-il partiellement juif d’être un ministre, un premier ministre corrompu en Israël ? Est-il partiellement juif ce juif de Diaspora simplement parce qu’il est né à Paris ou ailleurs?

La propagande des mouvements sionistes continue à tort de mettre en avant ce type d’argument facile pour culpabiliser les juifs de diaspora vis-à-vis des juifs d’Israël dont ils sont redevables. Vous comprenez, ici nous nous battons pour sauvegarder le pays des juifs.

Il est incontestable que le centre de la vie juive mondiale est aujourd’hui en Israël, il est également incontestable que de très nombreux juifs dans le monde veulent continuer de vivre en Diaspora et se considèrent américains, anglais ou français et assument leur soutien à l’Etat d’Israël.

Si « Vous, juifs de diaspora êtes des juifs partiels » est une affirmation, elle est au moins incomplète.

Ce que voulait sans doute dire l’écrivain, c’est que l’Etre juif ne peut se réaliser pleinement que sur sa terre, Eretz Israël, et c’est sans doute vrai. Mais résumer l’être Juif au fait de vivre sur sa terre est également une absurdité. Le droit du sol ferait de quiconque juif né en Israël ou vivant en Israël un juif « moins partiel » ou plus « total ». Ainsi Albert Einstein qui fut pressenti pour être le premier Président d’Israël serait un juif plus partiel que Moshé Katzav qui est actuellement jugé pour viol devant une cour de justice, il en serait de même pour le Grand Rabbin Lubavitch Menahem Shneherson (zal) qui n’a jamais mis les pieds en Israël était-il lui aussi un juif « partiel » ?

Pour un juif, vivre en Israël est sans doute un constituant parmi d’autres de l’Etre juif, mais ce n’est en aucun cas une fin en soi. Le voleur, l’assassin ou l’escroc vivant en Israël est-il totalement juif par rapport à son alter-ego « partiel » de diaspora ?

La Thora est l’origine de l’appartenance de cette terre aux enfants d’Abraham. C’est la Thora qui est à l’origine de la présence des hébreux sur cette Terre, et cette présence forte pendant 1000 ans jusqu’en 70 de notre ère et minoritaire mais ininterrompue jusqu’au début du sionisme est incontestable.

Au XIXème siècle, les penseurs et fondateurs du sionisme après certaines hésitations, ont pressenti puis bien compris que seule cette terre pouvait convenir pour la renaissance de la nation juive. Cette nation juive devait et continue de chercher et révéler son identité juive.

Au-delà du message ou projet divin livré par la Thora, qui de l’aveu des sages du Talmud n’est pas compréhensible par l’Homme, l’essentiel est l’obligation morale de justice qui assortit cette promesse du don de la Terre d’Israël: Il y a deux semaines nous lisions le Deutéronome chapitre 16, verset 19 : « Ne fais pas fléchir le droit, n'aie pas égard à la personne, et n'accepte point de présent corrupteur, car la corruption aveugle les yeux des sages et fausse la parole des justes. C'est la justice, la justice seule que tu dois rechercher, si tu veux te maintenir en possession du pays que l'Éternel, ton Dieu, te destine. »

Samedi dernier nous lisions le Deutéronome chapitre 26, verset 11, et Moïse explique aux Hébreux : « Quand tu auras achevé de prélever les diverses dîmes de ton revenu, dans la troisième année, année de la dîme; quand tu auras donné leur dû au Lévite, à l'étranger, à l'orphelin et à la veuve, afin qu'ils aient à manger dans tes villes et se rassasient…. « Il veut que tu deviennes la première de toutes les nations qu'il a faites, en gloire, en renommée et en dignité.. »

Dans les faits, dés la première royauté de Saül ce sera la division, la confusion, la soif du pouvoir, les intrigues et les assassinats. A la mort de Salomon c’est une vraie révolution sociale qui aboutira à une scission qui entrainera la défaite des juifs sur les Perses et la destruction du premier Temple et l’exil.

Aujourd’hui la dégradation de la morale politique en Israël est évidente et la société israélienne est une société secouée par les mêmes travers que les autres sociétés avec son lot d'injustice et d'exclusions.
L’état des enfants d’Israël exige la plus haute définition morale pour devenir l’Etat Juif, et l’attribut de Justice est l’indispensable composant de l’identité de la nation juive et de l’Etre Juif.

Alors peut-on être juif « totalement » ? Est-ce un idéal ? Est-ce une utopie ?

Chacun répondra personnellement à cette question qui sonde les cœurs.

Bernard Darmon

Je vous conseille un excellent article de Joseph Mélèze,  Père ou mère ? Aux origines de la matrilinéarité juive

http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/pere_ou_mere__aux_origines_de_la_matrilinearite_juive.asp



Pour l’Amour de Sion, je ne me tairai pas… Par ELI KING

Mister Marleen Day, respectable porte-parole du Ministère des Affaires étrangères britannique pour le Moyen Orient, vient de faire une déclaration fracassante sur la chaîne  » Al Arabia ». Interrogé sur ce que les anglais font concrètement pour lutter contre les implantations  juives,  le diplomate a le plus naturellement du monde révélé que son pays contribuait financièrement à la construction de nouveaux quartiers arabes dans la partie orientale de la Ville Sainte afin, a-t-il cru bon d’ajouter, d’empêcher la « judaïsation de Jérusalem ». 

Sur le même registre, on se souvient que, il y a quelques jours, Bernard Kouchner avait convoqué l’ambassadeur d’Israël à Paris pour lui faire part de son mécontentement face à la poursuite de la construction juive de Jérusalem. Ce qui me rappelle à quel point, tout récemment encore, ces diplomates brillaient par leur discrétion, lorsque des policiers iraniens calmaient l’ardeur des manifestants de Téhéran à coup de hache! J’entends encore Kouchner, l’ex-médecin sans frontières, expliquer au Sénat pourquoi la France ne peut que reconnaître le gouvernement islamique d’Iran malgré la fraude électorale et la répression sauvage (1). En vertu de quel principe nos deux diplomates européens ont-ils donc découvert  tout à coup le droit de s’ingérer aussi brutalement dans les affaires intérieures d’un Etat souverain? Ce soudain goût pour l’ingérence chez ceux-là même qui d’ordinaire se font les chantres du prudent respect qu’il convient de manifester face aux choix politiques des autres Etats, leur est sans doute venu d’Outre-atlantique. Lorsque le puissant président américain lui-même, qui décidément, n’en rate pas une, se permet d’exiger que les juifs cessent de construire à Jérusalem, les petits européens se sentent libres de pouvoir hausser le ton à leur tour. Ca ne coûte rien et ça ne peut que renforcer les intérêts de l’Eurabia, chers aux diplomaties des deux côtés de la Manche. 

Judaïser Jérusalem! On aura tout vu! Mais où donc vont-ils chercher tout ça? Ces juifs sont donc capables de tout! Si on ne les arrêtait pas, ils finiraient bien par nous faire croire que Jérusalem est la capitale une et indivisible de leur Etat! Tout ça parce qu’on a eu la faiblesse, en 48, rongés par une mauvaise conscience (on se demande un peu ce que la conscience vient faire dans la politique..), de céder à leur caprice et de leur concéder un Etat pour accueillir tous ces réfugiés dont, il faut bien l’avouer, on ne savait pas trop quoi faire.  On n’aurait jamais dû! Ca leur est monté à la tête et ça nous a compliqué la vie avec les arabes! Ah! Mais si on pouvait remonter dans le temps, je te les aurais envoyés en Afrique, moi, ces hébreux! Parait qu’ils voulaient même y aller à un moment, en Ouganda!  Parfait, l’Ouganda! Ca n’aurait embêté personne! Ou à Madagascar, comme l’avait prévu le chancelier Hitler en 40! Bon, enfin, ce qui est fait est fait. On ne peut pas revenir dessus. Encore que si l’Iran se décidait demain à jeter une petite bombe sur tout ce petit monde, ce n’est pas nous qui irions l’en empêcher. Non ingérence vous dis-je… 

Amis lecteurs, ne nous y trompons pas! Si les diplomates européens et l’administration américaine actuellement au pouvoir pouvaient s’exprimer sans retenue, la grande majorité d’entre eux le feraient dans les termes du paragraphe précédent. Que croyez-vous donc qu’Obama cherchait à dire, lorsque, pour contrebalancer le discours flagorneur du Caire, il se rendit directement de la capitale égyptienne à Buchenwald pour y déposer une gerbe? Simplement ceci: Israël doit son existence à la Shoah. Sans elle, l’Etat juif n’aurait aucune légitimité. C’est pour se racheter envers les rescapés que les occidentaux leur ont concédé quelques kilomètres carrés de la Palestine historique. Certainement pas par droit! S’ils veulent une capitale, qu’ils prennent donc Tel-Aviv et laissent Jérusalem à ces pauvres palestiniens dont on a déjà suffisamment amputé le territoire en accordant aux juifs la bande côtière. Les arabes ont le Droit et l’Histoire pour eux (sans parler du pétrole…) Les juifs ne sont là que sous l’effet conjugué du Chagrin et de la Pitié! Cette manie de vouloir à tout prix s’approprier Jérusalem, c’est de la H’outspa juive! A-t-on jamais vu un pauvre misérable à qui on vient d’accorder l’aumône, s’installer au cœur même du palais de son bienfaiteur? 

Demandez à des juifs de remplacer Jérusalem! Mais c’est qu’ils ne doutent de rien, ces petits diplomates! Ce n’est pas parce que la conscience chrétienne, Sir Marleen, a trouvé très tôt une autre Jérusalem à Rome et au Ciel, ce n’est pas parce que la conscience musulmane, Mister Barack Hussein, en a dès le départ construit une autre à La Mecque et à Médine, ce n’est pas parce que la conscience agnostique,  mon cher Bernard, en a édifié bien d’autres de Moscou à Pékin et de Paris à New York, que la conscience juive, celle du peuple têtu à la nuque raide , peut envisager de remplacer sa Jérusalem! 

Personne ne leur a donc jamais raconté à ces messieurs que, depuis que les juifs ont pleuré sur les bords des fleuves de Babylone à la simple évocation de son nom, ils ont toujours refusé de remplacer leur Ville, fut-elle ruine et poussière par une autre, fut –elle splendide ou même céleste? Combien de fois, des passants ou des puissants de l’Histoire, plus ou moins bien intentionnés, leur ont-ils proposé l’échange? Combien de fois ont-ils résisté à la tentation de troquer les vieilles pierres de leur Mur contre le marbre trompeur des palais étrangers? 

Il y a déjà bien longtemps, André Néher écrivait ce qu’il redevient impératif de rappeler fermement aujourd’hui à nos prétendus amis: 

  « Jamais l’Exil n’a été pour moi une marche déboussolée ou fortuite; jamais, dans les pires fuites, je n’ai été un nomade sans repères; jamais, que ce fût sur les bûchers ou dans les cendres dispersées au hasard des vents! Chacun de mes pas avait un sens: jamais je n’ai été le juif errant car j’ai toujours été le Pèlerin de Jérusalem, Chacune de mes errances était orientée… Ainsi l’Exil lui-même était-il une route, la route du retour à Jérusalem.

Et maintenant que cette route m’a ramené à Jérusalem, maintenant que cette route a pour nom Israël, et qu’elle existe, édifiée, bordée de larmes et de rires, d’arbres et d’êtres humains aussi nombreux que les millions d’Irremplaçables qui n’avaient d’autres noms sur leurs lèvres en vivant et en mourant que celui de Jérusalem, maintenant que Jérusalem n’est plus le symbole de l’Irremplaçable mais qu’elle en est la réalité, maintenant vous voudriez que moi, Juif, j’en aime une autre, j’en veuille une autre, j’en accepte une autre!? » 

Si la Jérusalem historique, celle qui s’étend de « la Cité de David » à la Porte de Damas, celle où Salomon fut acclamé et Jérémie incarcéré, celle que les jordaniens occupèrent entre 48 et 67 en empêchant les Juifs de s’y rendre prier, celle que vos journaux appellent « la Jérusalem-Est », est considérée par le président américain dans ses dernières déclarations comme « une colonie illégale », c’est  que la nouvelle bataille pour Jérusalem a déjà commencé. Shmuel Trigano, dans un récent et excellent article, ne s’y trompe pas et appelle les juifs du monde entier à sortir de leur réserve et « à affirmer avec force leur existence de sujets à part entière de l’histoire, à jeter aux ordures les oripeaux d’éternelles victimes sacrificielles dont on veut les affubler …. Ils ne doivent pas avoir de cesse de faire la démonstration de leur solidarité indéfectible avec Jérusalem »‘

Et comme le clamait déjà Isaïe (62, 1) en parcourant les rues de Jérusalem:

 ”Pour l’amour de Sion, je ne me tairai pas!” 

Arrêtez-moi si je dis des bêtises…. 

1. vous pouvez d’ailleurs l’entendre aussi en cliquant sur le lien suivant: http://dominiquevoynet.net/v2/index.php/2009/07/17/164-iran-question-de-dominique-voynet-au-gouvernement-et-reponse-de-bernard-kouchner

par Elie Kling



Vérité sur la NAQBA par Steven Plaut, professeur à l’Université de Haifa.

Au cours des années passées, le mot naqba (aussi écrit nakba) est devenu l'expression préférée et sans aucun sens du lobby anti-israélien. Signifiant “catastrophe” en arabe, il a été adopté par tous les antisémites du monde pour désigner la création de l'état d'Israël, lequel aurait infligé une catastrophe aux Arabes palestiniens, les privant de leurs droits. En effet, la vraie catastrophe qui a frappé les Arabes en 1948-49 a été leur échec dans leur tentative d'éliminer Israël et d'exterminer sa population, et c'est le prix qu'ils ont payé.  Entretemps, ce non-sens qu'est la naqba s'est répandu. On trouve dans Google 85.000 pages web où la création d'Israël est appelée “naqba”, et encore plus dans Yahoo. Le magazine anti-israélien du web Counterpunch ne peut mentionner Israël sans utiliser ce mot. Même la ministre de l'éducation en Israël, ministre du parti travailliste de gauche A'voda, Youli Tamir, a ordonné que la naqba soit enseignée dans le programme des écoles, où les élèves apprennent à faire le deuil de l'existence de leur propre pays (autrefois professeur d'éducation à l'université de Tel Aviv, Tamir est si étonnante qu'au cours de l'été 1996, elle a publié un article dans Boston Review défendant l'excision des filles dans le Tiers Monde, et dénonçant ceux qui exprimaient leur dégoût devant cette pratique, voir http://bostonreview.net/BR21.3/Tamir.html

Des professeurs gauchistes des universités israéliennes célèbrent aujourd'hui la naqba et font le deuil de la création même de leur état. 

La naqba de la fin des années 1940 et 1950 qui frappa un grand nombre de Juifs vivant dans des pays arabes où ils furent soudain expulsés, persécutés et dépouillés de leurs biens n'intéresse pas ces gens-là. Ces réfugiés juifs qui ont construit un nouveau foyer en Israël dépassent en nombre les Palestiniens qui s'enfuirent. Depuis, une légende forgée sur les origines du mot naqba s'est installée — un conte de fée qui prétend que le mot était la bannière agitée par les Palestiniens, depuis 1948, et que l'usage fait de cette expression montre jusqu'à quelle profondeur la nationalité palestinienne prend racine. 
Aussi, voici un quiz des évènements en cours : quelle est la véritable origine du mot naqba et quel en était le sens ? 

Si votre réponse au quiz est erronée – autrement dit, si vous répondez que ce mot se rapporte aux évènements de 1948 – vous êtes en très bonne compagnie. Jusqu'à il y a quelques jours, j'aurais séché, moi-même, sur le quiz. Mais je suis tombé par hasard sur la bonne réponse. Non seulement, il n'y a aucun lien entre le mot insensé de naqba et “la profondeur des racines nationales palestiniennes”, mais l'histoire de l'origine du mot prouve en fait le contraire, c'est-à-dire qu'il n'existe pas de nation palestinienne ni la moindre idée de nationalité. 
La source faisant autorité quant au mot naqba n'est nulle autre que George Antonius, le premier historien officiel présumé du “nationalisme palestinien”. Comme tant de Palestiniens, il n'était pas en réalité palestinien. C'était un chrétien libano-égyptien qui vécut un temps à Jérusalem, où il composa son plaidoyer-histoire du nationalisme arabe, “le Réveil Arabe”, un livre plein d'erreurs, publié en 1938. Bien des années après, ce livre resta le texte officiel utilisé dans les universités britanniques.  
Antonius était un représentant palestinien officiel en Grande Bretagne. Il a essayé de défendre la cause d'un état arabe en lieu et place du foyer national promis aux Juifs par
la Déclaration Balfour de 1917. Dans les années 1930, Antonius était devenu un propagandiste antisioniste actif, et comme tel, on lui offrit un poste à l'université de Columbia (où certaines choses ne semblent pas avoir beaucoup changé). 

Il servit de porte-parole universitaire aux nationalistes arabes xénophobes, cherchant à dénier aux Juifs tout droit d'autodétermination ou d'émigration vers la terre d'Israël. Et il fut étroitement lié au grand Moufti, principal allié islamique d'Hitler, ainsi qu'au bref régime pro-allemand d'Irak, au début des années 1940.  Antonius était si passionnément antisioniste qu'il devint un héros et un exemple pour les juifs antisionistes de gauche, un peu partout. Ainsi par exemple, Baroukh Kimmerling, professeur de sociologie à l'Université Hébraïque, se fia totalement à Antonius pour sa propre pseudo-histoire, “Les Palestiniens ou la fabrication d'un Peuple” (Free Press, 1993). Voyons comment Antonius nous donne la réponse au quiz des évènements présents relatifs à l'origine du mot naqba ? Le terme ne fut pas inventé en 1948 mais plutôt en 1920. Et il fut forgé non pas parce que les Palestiniens sont soudain devenus nationalistes, mais parce que les Arabes vivant en Palestine se considéraient eux-mêmes comme Syriens et étaient furieux d'être coupés de leur patrie syrienne. 

Avant la Première Guerre Mondiale, tout le Levant – y compris aujourd'hui Israël, les territoires autonomes, la Jordanie, le Liban et la Syrie – était inclus dans l'empire ottoman. Quand les forces alliées chassèrent les Turcs du Levant, les deux puissances victorieuses,
la Grande Bretagne et la France, se partagèrent les dépouilles entre elles.
La Grande Bretagne reçut entre autres la Palestine, y compris la Jordanie d'aujourd'hui, alors que la France reçut le Liban et la Syrie. 
Le problème était que les Arabes palestiniens se considéraient eux-mêmes comme Syriens et était considérés comme tels par les autres Syriens. Les Arabes palestiniens étaient furieux qu'une barrière artificielle fût érigée au sein de leur patrie syrienne par les puissances coloniales infidèles – celle qui séparait les Arabes syriens du Nord des Arabes syriens du Sud, ces derniers étant ceux qui furent nommés plus tard à tort Palestiniens. Le gros des Arabes palestiniens avait en fait émigré en Palestine depuis la Syrie et le Liban au cours des deux précédentes générations, surtout pour profiter de l'amélioration des conditions de vie et des opportunités de travail offertes par l'immigration sioniste et les capitaux affluant dans
la région. En 1920, les deux groupes d'Arabes syriens, ceux de Syrie et ceux de Palestine, déclenchèrent des émeutes violentes et meurtrières. 

Page 312 du livre “The Arab Awakening”, Antonius écrit : “L'année 1920 porte un nom maudit dans les annales arabes, et elle est appelée année de la catastrophe, “A'm al-naqba”. Les premiers soulèvements armés de protestation contre la colonisation d'après guerre, imposée par les Alliés dans les pays arabes, sont survenus cette année-là. Ainsi de graves révoltes ont eu lieu en Syrie, en Palestine, et en Irak“.    Oui, la réponse à notre petit quiz est 1920, et non 1948. C'est en 1920 – alors qu'il n'existait pas d'Etat sioniste, pas de souveraineté juive, pas “d'implantations” ni “de territoires occupés”, pas de Forces de Défense d'Israël (Tsahal), pas de missiles israéliens ni d'hélicoptères visant des chefs terroristes, et pas de contrôle juif sur Jérusalem (où une majorité démographique juive remonte à 1850 au moins).   
Le mot naqba n'a rien à voir avec les Juifs, et rien à faire avec les exigences des Arabes palestiniens à l'autodétermination, à l'indépendance et à un Etat. Bien au contraire, ce mot est lié au fait que les Arabes palestiniens se considéraient eux-mêmes comme Syriens. Ils se révoltèrent lors de cette naqba - cette catastrophe – parce qu'ils trouvaient profondément insultante l'idée même qu'ils puissent ne pas dépendre de la Syrie et des Syriens. Dans les années 1920, la simple suggestion que les Arabes palestiniens constituaient une nationalité ethniquement séparée suffisait à faire descendre ces mêmes Arabes dans la rue pour tuer et piller avec violence et indignation. Si ces Arabes insistaient eux-mêmes qu'ils étaient de simples Syriens émigrés en terre d'Israël, selon quelle logique peuvent-ils avoir le droit à leur propre Etat aujourd'hui ? 


Les Arabes palestiniens ne sont pas plus une nation et n'ont pas plus de titre à leur propre Etat que les Arabes de Détroit ou de Paris. Ils n'ont certainement pas de titre à quatre Etats différents, la Jordanie, le Hamastan, l'Etat de l'OLP en Cisjordanie, et Israël converti en un nouvel Etat arabe si le “droit de retour” est accordé aux réfugiés arabes. 

En parlant des Arabes palestiniens comme des Syriens, il est utile de noter ce qu'un des premiers nationalistes Syriens avait à dire. La citation suivante provient de l'arrière-grand-père du dictateur syrien actuel, Bashar Al Assad : “Ces braves Juifs ont apporté la civilisation et la paix aux Arabes musulmans, et ils ont dispensé l'or et la prospérité sur la Palestine sans dommage à quiconque, et sans rien prendre par
la force. Malgré cela, les Musulmans ont déclaré la guerre sainte contre eux et n'ont pas hésité à massacrer leurs enfants et leurs femmes… Ainsi un destin terrible attend les Juifs et les autres minorités dans le cas où les mandats seront annulés, et où la Syrie musulmane sera réunie avec la Palestine musulmane
“…   

Cette déclaration provient d'une lettre adressée par six notables syriens alaouites au Premier Ministre français en juin 1936, en soutien au sionisme (les Alaouites à l'origine très pauvres et très minoritaires en Syrie constituent aujourd'hui la classe dirigeante du pays). L'arrière-grand-père de Bashar était l'un de ces notables.

Par Steven Plaut, professeur à l'Université de Haifa,

http://www.jewishworldreview.com/0508/nakba.php3